lundi, 19 mars 2007
Qui je suis ? Euh... moi !
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- Je m'appelle Alexis Guérineau Rieutord, j'ai dix-neuf ans et je n'ai qu'une chose à dire pour me définir de manière brève... le cinéma c'est toute ma vie !
- Ma passion pour le septième art a débuté par le biais d'un film de l'emblématique réalisateur hollywoodien Steven Spielberg. Dans ma tête, une réalité a pris forme ce jour là. C'était désormais clair pour moi, je ferai du cinéma. J'avais alors dix ans. Grâce aux collègues et amis de maman, j'apprenais "sur le tas". C'est simple à dire, tout ce que je connais... je leur dois ! Le soir alors qu'ils parlent "boulot", moi je glisse discrétement une feuille remplie de questions du type : "C'est quoi un travelling ? Ca sert à quoi le clap ?" J'ai aussi assisté à de nombreux tournages sur lesquels j'ai participé en tant qu' Electro, Machino ou au Clap pour faire les annonces (rien de pro, mais tout de même lorsque l'on a qu'une dizaine d'années, quelques cables et quelques projos ça impresionne et ça fait rêver !!!)
- Par la suite, j'ai participé à divers stages de montage (sur Premiere, Avid, Final Cut...) ou encore des stages de cadrage. Et bien évidement une lecture centrée sur les techniques diverses et autres informations sur le domaine... ça aide toujours !
- Meurtre un soir de noël, L'objet de sa mère, Ma mère ras le bol, Pari débile et bien d'autres étaient mes premières expériences personnelles ! Premiers scénarios, premiers story board et découpages techniques et surtout premiers tournages !!! Et puis, il est temps de se mettre à la page, l'ére du numérique fait son entrée. Ni une ni deux, alors que mes parents n'ont que de l'analogique, je trouve chez les voisins une petite caméra numérique avec laquelle je réalise le soir même l'interminable et angoissant escalier, avec maman pour rôle principal. (Une simple montée d'escalier filmée sous de nombreux angles sur un fond musical d'Hitchcock). Les tournages s'enchaînent trés rapidement, j'
ai trouvé là quelque chose qui me donne un intérêt. Les études ç'est pas mon truc, et en troisième je fais le pas... je décide de ne m'occuper que d'une chose, mon cinéma. Player on day, Souvenir...
- Treize ans, j'écris 3-3-3. Un scénario de moyen métrage de science fiction. Puis à quatorze ans j'écris mon premier scénario de long métrage qui s'intitule Le cône d'or (85pages). Lors de la guerre de cent ans, alors que les hommes étaient en guerre, un monde se dissimule dans les fôrets. Des Nabroutches comme le vieux Golberg, des Grognus comme le gentil Vargo ou encore de valeureux chevaliers comme Gontrand, Gonzague, Bratime et Blatimir vont être entrainés dans l'aventure à la quête du cône d'or gardé par les Fromorts dans la grotte sacrée du dieux Kartas. (inspiré à l'époque du film de Ron Howard : Willow (1988)) . Vient ensuite, à quinze ans Diaplas Pac (86pages). Scénario de long métrage sur l'histoire d'un jeune homme qui devient pilote de voiture. Participation à un concours de scénario national (Un peu ambitieux pour cet âge, mais qui sait...).
- A quatorze ans, c'est aussi une grande première pour moi, un rêve qui se réalise : Voir l'un de mes courts métrages sur le grand écran de cinéma. Malgré une forte fièvre ce matin là, j'ai vécu lors d'une scéance privée aux cinémas les STUDIO de Tours une expérience magique. Et cette magie par chance ou peut-être dû à un continuel effort et investisement, je l'ai recroisé à de nombreuses autres occasions comme : Une scéance payante film/débat organisée par le CNP ou encore, trois années de suite avec ma participation à la manifestation Réalisateurs en herbe.
(voir en deuxième partie)
- Mars 2005 il y a un évènement qui va changer ma petite vie. Cette fois-ci c'est délicat, car il va s'agir de partager mon coeur en deux. Pauline entre dans ma vie mais les choses sont claires, le cinéma c'est tout pour moi ! Par heureux hasard, la demoiselle aime également le monde du spectale et rêve de devenir comédienne... alors de nouvelles idées de courts métrages naissent, et les personnages burlesques d'Hélène et Jérôme voient le jours dans une séries de courts métrages. One kiss on the champ of maïs, Trampo-boxe ou encore Le deserteur et la résistante, La valse des campagnes... (voir en deuxième partie)
- Pour mes dix-huit ans je voulais passer un cap. Alors j'ai réalisé mon premier long métrage intitulé Nuit Trouble (1h12min/). Je crois que depuis ce projet (qui m'a donné une année entière de travail par la suite), m'a ouvert un autre point de vue sur le cinéma. Aprés avoir passé des jours entiers, des journées parfois de 14heures avec ma petite équipe, j'ai vu et ressenti un esprit que l'on peut voir nul part d'autre que sur un lieu de tournage... Toutes ces personnes qui ne sont là que pour une seule chose, m'aider à avancer un peu plus dans mon univers. Je leur dis merci, parce que je leur dois mon film !!! (voir videos)
- Bientôt dix ans que je consacre chaque instant à ma passion et c'est
en juin 2006 que je participe à un véritable festival. Festival Tours Métrage qui est organisé par Titus Prod (inscription à la dernière minute). Accompagné de ma petite "équipe" (comprenant notamment ma petite chérie), on réalise dans le délais donné de 46heures, Panne de "moteur" qui obtient le premier prix, celui du jury (jury composé de professionnels). Par la suite, ce sont mes premières expériences de la télévision lors d'un reportage à TV Tours pour couvrir le bilan du festival. Embarqué dans un moment d'épanouissement total, je décide de participer au concours lancé pour la sortie du film d'Eric Lavaine "Poltergay". Avec le thème imposé en main, je tourne en deux soirs Disco Ghost Club (5min). Il ne remporte pas le premier prix mais termine tout de même finaliste du concours.
- Aujourd'hui je continue à écrire, pour pouvoir encore et encore tourner des films !
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21:55 Publié dans .SOMMAIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mon tout premier film...
- Dans ma onzième année, après avoir réalisé (avec celui que j'appelle mon "petit frère") quelques courts métrages improvisés avec la caméra des parents, je décidais de tourner mon premier vrai film ! Alors j'ai demandé aux copains de ma rue s' ils accepteraient de participer à un tournage (à cet âge, je dois préciser que je voyais déjà mon film en salle et ironie du sort... interdit aux moins de 12ans. Moi même je n'aurais pu aller le voir, terrible non ?). Le scénario (un seul texte de deux pages sans aucune séquence), une fois écrit, je répartissais les rôles à chacun... "toi tu te feras tuer en premier, toi en second et toi t'es le héros"... quelque chose comme ça !
- Ce qui est agréable au jour d'aujourd'hui, c'est de me dire que pendant plusieurs années j'ai détesté ce court métrage. Pourquoi ? Tout simplement parce que le résultat n'était pas à la hauteur de mes espérances... J'ai trés vite compris la différence entre la caméra de papa et une 35mm !
- Bien sûr, j'étais l'un des personnage du film (devinez... l'un des héros). Je garde un souvenir trés plaisant face à cette première "véritable" expérience de mise en scéne. Dans mes petits films improvisés, bien que j'en étais l'unique personnage la majorité du temps, la pression n'était pas la même. Désormais je devais intégrer la peau de quelqu'un d'autre ! Un jeune de dix, onze ans qui va faire une descente en enfer le soir de noël.
- Côté technique: La caméra, un pied d'appareil photo un peu boiteux sur les bords, un couteau de cuisine et un restant d'hémoglobine d'Halloween. Le titre de ce tout premier court métrage ? Sous l'influence des Halloween de John Carpenter, à quelques jours de la fête de noël...des meurtres, du sang : Meurtre un soir de noël fut mon véritable premier court métrage !!!
21:50 Publié dans 001) Meurtre un soir de noël (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'objet de sa mère...
- Après l'expérience vécue avec Meurtre un soir de noël, l'envie était trop importante pour ne pas enchaîner un autre tournage. Avec l'aide de Greg (une des personnes qui a contribué à mon éducation cinématographique), j'ai acquis l'écriture scénaristique. L'objet de sa mère qui portait le titre de L'objet de son père encore dix minutes avant le tournage, était mon premier projet avec pour base un scénario bien travaillé. Trois jeunes pré-ado décident d'aller
récupérer un objet dérobé à la mère de l'un d'entres-eux.
- Ce tournage s'est déroulé chez mes voisins. Ils avaient (ils ont toujours d'ailleurs) une énorme fenêtre qui donne sur la rue. Celle-ci était collée à un poteau électrique, que j'avais pris l'habitude d'escalader. Dans mon film, la scène n'y manque pas... les trois jeunes entrent chez le ravisseur par ce poteau.
- Le détail marrant... c'est la musique ! N'ayant pas connaissance de toutes les lois existantes contre l'utilisation de musique sans être passé par un organisme comme la Sacem, nous, nous mettions toute la durée du film, des musiques de nos chanteurs favoris. Et comment faire pour insérer la musique dans le
film quand on n'a que deux magnétoscopes pour faire office de logiciel de montage ? L'astuce était d'insérer directement au tournage le fond musical. Ce que j'appelle au générique de fin : le compositeur, musique de... c'est tout bêtement la personne qui met "lecture, pause et stop" sur le terrain (pensant que Paul Misraki par exemple, était
présent sur les tournages avec sa chaîne hifi).
- Le tournage s'est fait sur une seule journée si mes souvenirs sont bons. Il faisait beau, chaud et j'ai vraiment aimé interpréter le rôle d'un jeune pré-ado qui grimpe partout ! Contrairement à Meurtre un soir de noël, ce projet terminé, m'a permis de persévérer davantage pour faire mieux les fois suivantes !
21:45 Publié dans 002) L'objet de sa mère (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une partie de basket...
- J'ai grandi entre deux quartiers "difficiles". Personnellement, je n'ai jamais rien constaté de si dramatique mais pourquoi pas. Alors qu'on se rendait au centre ville avec des amis (noir de peau, il faut malheureusement le préciser et c'est triste) une petite expérience que nous avons vécu m'a depuis ce jour fait comprendre certaines choses, notamment le problème du racisme. Une voiture s'arrête devant nous et les occupants commencent à nous insulter. Pourtant le feu piéton est au vert, donc rien à signaler à part que la personne n'avait pas dû prendre ses calmants. Je lui ai répondu qu'il n'y avait pas de mal et là, il m'a répondu qu'il ne s'adressait pas à moi mais aux negros (quelques chose dans le genre vous voyez!) Mes amis l'ont laissé causé et nous sommes partis.
- Chez moi, c'est un peu comme une thérapie je crois... quand quelque chose me marque, il faut que je l'écrive. J'ai écrit Player one day. Ce court métrage raconte l'histoire d'un jeune homme plein de rêves, mais "il est noir de peau"... Du haut de mes quatorze ans, j'étais révolté face à la stupidité du racisme. Comme je ne suis pas bagarreur de nature, je l'ai écrit. Avec du recul je ne suis pas sûr que mon projet aurait fait changer quoi que ce soit, mais pour moi c'était important de me battre avec mes amis d'enfance et qui aujourd'hui me soutiennent toujours dans ma passion.
- Aucune photo n'a malheureusement était prise lors du tournage...
21:35 Publié dans 003) Player one day (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les histoires de Mr pas de chance.
- Pour comprendre ma trilogie, il faut d'abord aller faire un tour du côté du voisinage... Jean François est arrivé dans le quartier depuis peu et nous a montré une autre
façon de voir la vie ! Une manière très particulière et surtout très simple et très hilarante ! Un jour j'ai sonné à sa porte pour lui proposer quelque chose : "j'aimerais réaliser un film sur vous, et mon personnage s'appellerait François Jean" (pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple!). En août 2002 on tourne le court métrage Il y a des jours comme ça, mais celui-ci s'arrête au stade du tournage puisque les images sont perdues. L'année suivante, on retourne avec l'aide d'une association cette fois-ci.
(Extrait d' Il y a des jours comme ça !)
- Le projet terminé, l'envie était trop grande pour s'arrêter là. Alors j'écris un deuxième volet Aujourd'hui il fait beau que l'on tournera en décembre 2003.
- Puis en 2004, suivra le dernier volet de la
trilogie Le grand départ.
- Ces trois petites expériences ont été de très grandes aventures pour moi, et le tournage
du troisième épisode fut et restera un souvenir qui nous prend par les sentiments: ce volet racconte l'histoire du déménagement de notre héros (plutôt anti-héros) et, qui est contraint de laisser derrière lui son jeune fils. Malheureusement pour nous, cette histoire lors du tournage se fera trois mois plus tard lorsque Jean François déménagera réellement et s'en ira en étant contraint de laisser son fils ici à Tours. Jean François fut mon tout premier acteur adulte !
21:30 Publié dans 004) La trilogie (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Souvenir, souvenir...
- En 2003 au collège, j'ai fait la rencontre de Brice Fazekas. Je cherchais un acteur pour mon prochain film Souvenir. Je lui ai proposé le rôle principal alors que l'on ne se connaissait que très peu. Il était juste motivé et curieux alors je lui ai dit qu'il serait parfait pour ce rôle. Un jeune orphelin revient dans sa maison
d'enfance mais celle-ci est vide et délabrée. C'était le premier tournage où nous disposions d'une maison pour nous seuls.
- Nous avons tourné trois soirs de suite et ce fut aussi le tout premier tournage avec ma propre caméra... la Canon XL.1 (magnifique et émouvant cadeau de noël). Que dire de plus sur ce projet... que les deux textes que devait dire Brice sont mémorables et nous donnent toujours une occasion de rire un peu ! Petite anecdote sympatique également,
concernant les deux enfants ! Lors d'une scène où ils interviennent avec un dialogue très léger, le stress monte vite à cet âge et les crises mettent tout le monde dans la crainte... heureusement qu'il y a les bonne tartines de Nutela pour adoucir les
esprits !!!
- Sur ce film, les cadres ont été trés soigneusement travaillés, grâce notamment au story board fait avant. Je ne peux pas dire que tout est pensé avant le tournage, que tout est réfléchi et calculé ! Non, moi je travaille beaucoup plus avec le feeling, caméra en main !
21:20 Publié dans 005) Souvenir (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La rivière sinueuse de ma vie...
- A treize ans je fonde donc ma propre "boite de production" qui par la suite s'appelera Rivières Sinueuses Films (RSF). A la mort d'un être cher je me suis enfermé des jours entiers dans le noir de ma chambre à faire quoi... écrire un scénario ! Les larmes aux yeux, les doigts tremblants, j'écrivais toutes les images qui me passaient dans la tête. Au final un scénario d'une quarantaine de pages que j'intitulais Rivière Sinueuse et que bien évidement je dédiais à Maurice. Encore sous l'émotion de ce décés, j'entrepris le tournage en octobre 2003 et tournai trois jours sur Amboise puis trois jours sur Tours. Au final, le film ne sera jamais terminé et seules, 25minutes seront montées.
- Ce film retrace en quelque sorte mon enfance et celle de mes cousins chez mes grands parents. Je me servis même (pour anecdote marrante) de ce que l'on appelait "la bagnolle". Une vieille
chaise roulante pour personne handicapée avec laquelle nous dévalions la route avec mes cousins (je vous laisse imaginer la tête de notre grand mère!) Pour le tournage c'était donc nostalgie permanente et anecdotique comme celle-ci que je ne pouvais m'empêcher de sortir à tout bout de champ. Voir la photo de la bagnole qui me permis de faire un traveling très net sur une vingtaine de mètres.
21:15 Publié dans 006) Rivière Sinueuse (projet incomplet) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le lecteur...
- J'ai toujours dis que les études n'étaient pas mon truc ! Je ne reviendrais pas sur la chose, depuis ma deuxième troisième, le cinéma c'était décidé pour moi, occuperait tout mon temps ! Un de mes professeurs m'a expliqué qu'il n'y avait pas de choix possible : je devais arrêter de penser au cinéma, les cours étaient la priorité ! Pour ma défense je pourrais dire que j'étais quelque peu mal entendant ce jour là, et que j'ai cru comprendre qu'il me disait... fonce Alexis, fonce vers ta passion ! Mais ce n'est pas pour autant que je ne porte pas un intérêt envers les cours et la culture ! Je ne suis pas un grand lecteur, encore moins quand il sagit d'un livre imposé au programme ! Mais je dois avouer que le peu de livres lus en cours, m'apportent une grande fierté chaque fois que je trouve un moment pour placer : moi aussi j'ai adoré ce livre (suivi d'un fou rire !).![]()
- Alors que j'étais en cours de français, une idée me vient ! L'histoire d'un lecteur qui lit et crée par conséquent sa propre aventure... celle de sa vie ! J'ai écris le scénario pendant mes heures de cours (comme un peu trop à mon habitude...), et quelques temps plus tard, cela a donné lieu au court métrage Le lecteur.
- Ce projet a été réalisé en une soirée (environ 5heures de tournage).
21:10 Publié dans 007) Le lecteur (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une première production d'RSF
- Je dois énormément à mon entourage (famille et amis). Je dirais même, je leur dois tout pour le moment ! Car ce sont eux qui ont répondu présent chaque fois que j'en avais besoin. Je sais que s'ils le pouvaient, ils feraient davantage encore pour me lancer au rang de "Réalisateur Professionnel"... mais ceci n'est pas de leur ressort ! Un matin, dans la boite aux lettres, une enveloppe. Très vite je comprends qu'il s'agit de Rémy, l'un de mes meilleurs amis de longue date. Dans sa lettre il me fait une demande : l'aider à réaliser à son tour un court métrage. Je lui ai répondu que j'étais à son entière disposition y compris avec mon matériel !
- Il me présente ses quelques notes ! Je l'ai aidé pour peaufiner son scénario et nous avons commencé le découpage technique. Quelques semaines plus tard, après avoir affiné le travail entre les cours et les devoirs (hum !), nous voilà tous réunis prêts à tourner. Jeu Violent représente donc pour moi, une
première production de ma "société" les Rivières Sinueuses.
- J'oubliais de préciser quelque chose. Dans la charmante lettre, Rémy me demandait une faveur : jouer le rôle principal. Bien sûr je ne pouvais pas refuser, et puis, jouer est pour moi toujours un plaisir immense.
- Ce fut le tournage le plus long que je n'ai jamais vu. Nous avons tourné des soirs entiers après les cours. Sans arrêt nous devions refaire (souci de cadre, souci de son...), Rémy s'est très rapidement rendu compte que réaliser un film n'était pas si simple. Je l'ai alors aidé à la réalisation pour finir le film ! Nous avons cloturé le projet, mais celui-ci n'est toujours pas sur DVD.
21:05 Publié dans 008) Jeu Violent (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nuit trouble
(Les premières images du film)
-
Le projet Nuit Trouble a commencé en Fevrier 2005 alors que je visitais la maison d'un ami. Je regardais chacune des pièce attentivement et très vite dans ma tête, la famille Guérin a pris vie en ce lieu. Je me rappelle très bien, à la cave il y avait une superbe baignoire d'époque qui avait un côté plutôt morbide. Avec mon ami nous avons commencé à parler des possibilités
énormes de faire un film ici. En sortant de chez lui je lui ai demandé s'il était d'accord que j'écrive un scénario qui se passerait dans sa maison... il m'a dit oui,.. dix jours plus tard Nuit Trouble était écrit (90pages). Du temps a passé, Nuit Trouble est resté au "placard" pendant des mois sans y toucher. En septembre, je ressorts le scénario, le modifie et commence les découpages techniques. Je rassemble ma petite équipe (amis, famille, copains de copains...) et demande toutes les autorisations nécessaires. Le 25 octobre
2005 débute le tournage de mon tout premier long métrage. Le projet se termina en Février 2006 et le montage définitif (après de nombreuses versions : 1h45/1h30) en Février 2007 avec 1h12min de film.
- Ce projet était pour moi un challenge très important. A dix ans j'ai réalisé mon premier court métrage, à dix-huit je voulais que ce soit marqué d'un premier long ! Je suis très fier du résultat et conscient de mes erreurs... la prochaine fois, ce sera encore meilleur !![]()
- Pendant les quatre jours de tournage au coeur du centre ville de Tours (rue Nationale), nous avons, malgré la pluie, le froid et la neige, rencontré deux producteurs (l'un d'eux était Anglais), et une proposition de tournage (qui n'a pas eu suite malheureusement) la presse écrite (La Nouvelle République nous a offert un magnifique article), et la symptahie des passants... que demander de mieux ???
- Malheureusement, Nuit Trouble est terminé mais le film est rangé au placard car qui peut le voir ?
(extrait du making of)
19:15 Publié dans 009) Nuit Trouble (long métrage) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les sosies...
- En juillet 2005 avec l'association l'Astronef, je réalise un scénario de court métrage mettant en scène des sosies. J'appellerai ce projet les sosies, car celui-ci n'a pas encore de titre définitif. L'idée était qu'un jeune homme après un accident de vélo se retrouve nez à nez avec une ville uniquement composée de es sosies. Course poursuite avec lui même, il termine sa course en se jetant par la fenêtre du deuxieme étage d'une maison. Bien sûr il n'est pas mort et découvre avec effroi ...![]()
- Avec ce court métrage à l'allure trépidente, j'ai appris les techniques d'incruste sur fond vert. L'originalité d'un tournage comme les sosies est la manière de jouer (car oui, j'interprétais le premier et seul rôle du film !). Le fait de devoir refaire les situations en imaginant que l'on s'adresse au personnage que l'on interprétait l'instant d'avant. Malheureusement, l'association que depuis j'ai quitté ne m'a toujours pas offert un créneau pour le montage...(bientôt deux ans de ça !)
- Habituellement derrière la caméra, cette expérience que jadis j'effectuais d'office (manque d'acteur) m'a apporté énormément sur le point de vue du rapport réalisateur/acteur. Désormais je donne beaucoup plus de conseils pour tenter d'aider mes acteurs tout en leur laissant leur liberté de jeu (ce qui, je trouve, les rend meilleur).
17:45 Publié dans 010) Les sosies (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 18 mars 2007
Trash...
- Tout le monde connait ces fameux jeux videos qui vous poussent à passer des heures entières devant votre ordinateur. Pour mon anniversaire, des amis m'ont offert l'un de ces jeux ! Après quelques heures déjà passées dessus, j'ai dit "stop"! Le temps défile trop vite et tuer des centaines de gens à la minute ne m'interesse pas trop ! En revanche l'idée de faire un court métrage sur l'univers d'un jeu vidéo me séduisait davantage (un peu à la manière de DOOM de Andrzej Bartkowiak sortie en 2005).![]()
- J'ai donc écrit un scénario simple avec pour seul décors un cinéma. L'objectif : Deux joueurs, le premier qui meurt perd. Deux minutes de film avec un revolver au centre de l'écran et des coups de feu.
- L'originalité de ce film est sa réalisation. Car sans aucun trucage informatique, l'arme devait rester au centre du cadre avec une souplesse vue dans les jeux vidéos. Plusieurs manières ont été tentées, et c'est moi même qui au bout du compte ai enfilé la tenue millitaire, arme en main.
- Deux heures de tournage au total et autant de temps pour obtenir le montage définitif.
- Petite anecdote sympatique retenue de ce projet : il nous manquait un acteur...(encore!) donc c'est la charmante Pauline qui a dû enfiler le costume du "méchant"...
21:30 Publié dans 011) Trash (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ce soir c'est Hollywood à la maison...
- Avril 2006, j'écris suite à un pari, Hollywood Movies. Un objectif, en mettre plein la vue. Deux jeunes braquent une maison et l'affaire tourne mal. Les brigades d'intervention arrivent et leur seul objectif est de récupérer une jeune fille prise en otage. Le scénario était peu travaillé mais sympa. Le tournage laissait présager de bonnes expériences mais c'était sans savoir la suite. Un ami m'a toujours répété "jamais plus avec des amateurs". Suite à une discution au téléphone quelques jours avant le tournage du film, je réfléchissais à sa phrase et décidais de sonner à la porte du Conservatoire d'Art Dramatique de Tours. J'ai rencontré deux jeunes en deuxième année qui étaient préts à me suivre.
- Trois jours de tournage étaient prévus mais dès le premier soir, deux de mes acteurs
adultes m'informaient par téléphone qu'ils ne seraient pas présent pour les jours suivants. Hollywood Movies s'achevera après une seule et unique soirée de tournage, en laissant toute ma petite équipe dans la déception la plus totale et moi dans la déprime.
- Tous ces costumes achetés avec mon argent de poche, les accessoires et puis... rien. C'est difficile quand on croit fort en quelque chose de se rendre compte qu'un rien peut tout briser. J'ai pris mon téléphone une fois rentré à la maison et je contactais deux trois copains. "Tu fais quoi demain matin ? Je tourne un film, ça te dis de venir ?!" J'ai mis sur pied en moins de deux heures mon prochain tournage alors même que je n'en connaissais pas le scénario.
21:20 Publié dans 012) Hollywood Movies (projet incomplet) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sombre matin, mais plutôt mouvementé...
La veille, le tournage d'Hollywood Movies fut donc anulée. La veille je contactais des amis pour tourner alors même que je n'avais pas connaissance de l'histoire qu'on allait réaliser. Après avoir donné ces coups de téléphone, j'ai écris
Sombre Matin au numéro 27. A neuf heures, étaient présentes toutes les personnes contactées la veille et prêtes à enfiler les costumes de GIGN. Seul, derrière la caméra pour tout faire avec les cinq acteurs, on a tourné pendant quatre heures. Au résultat, des coups de feu, des travelling sympas, des gros plans et une moto rendent l'affaire sympatique.
21:20 Publié dans 013) Sombre matin (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Si seulement on avait pu le prévoir...
- Préméditation fait partie des scénarios que j'ai écrit il y a plusieurs années déjà (en cours de math certainement) et que j'ai ressorti pour réaliser.
- Le lieu : chez Brice (sa cave est géniale, nous avons tourné notre projet d'audiovisuel dedans
l'an dernier). Tout est organisé, il ne reste plus qu'à s'y rendre et à installer le matériel. Il y a du vent, pour la perche c'est pas top top mais on va se débrouiller ! Les acteurs sont ok, la perchiste et moi même sommes prêts, le silence est donné... Moteur, ça tourne, annonce, et action ! Nous avons passé l'après midi deçu ! L'air était agréable et le jardin nous donné une touche de campagne... super !
- Euh...
- Le soir même, c'est l'heure du dérushage, sauf qu'à la clef c'est... du noir pendant une trentaine de minutes. Seules les deux dernières séquences ont été enregistrées. Je ne vous
explique pas la baisse de moral soudaine !!! Ma XL.1 était tombée malade ! Sauf qu'un bébé de ce type, et bah le docteur ça coûte cher ! Finalement c'est un vieil ami de la famille (spécialiste bien sûr) qui c'est tenté à la diagnostiquer ! Un simple nettoyage des têtes mais sans grande confiance pour la suite... migraine à surveiller de prés !
- Il n'est pas prévu qu'on le retourne d'ici là, Préméditation entre dans la catégorie des films réalisés mais non achevés !
21:00 Publié dans 014) Préméditation (projet incomplet) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Tours Métrages, mon premier festival...
- En dix ans, pas une seule fois je me suis inscrit à un quelquonque festival de courts métrages. En 2006, les inscriptions sont ouvertes pour le tout premier festival organisé sur notre jolie ville de Tours. L'occasion est rêvée pour moi de participer à mon premier festival et dans ma propre ville ! Titus Prod propose "Tours Métrages", un marathon en 46heures faisant concourir dix neuf équipes. Aucune pression, aucun stress puisque pour nous l'enjeu le plus grand était de participer !!! Mais c'était sans savoir la suite des événements...
- Le vendredi soir, le thème est donné : "La panne". Les équipes rentrent chez elles et le marathon est lancé. Nous sommes allés chez moi pour réfléchir au sujet. La panne... la panne de moteur, la panne d'inspiration... tic tac tic tac... ça y est ! Le scénario est prêt ! Il est quelque chose comme 23heures, donc l'heure d'aller se coucher ! Demain sera un grand jour.![]()
- Chacun de notre côté nous sommes allés regarder le match de foot (coupe du monde 2006 ça ne se loupe pas, non mais ! (rire) Au petit matin, 7heures debout, prêt à partir pour tourner. Nous sommes allés aux cinémas les STUDIO et y avons passé la matinée. Tournage en toute simplicité avec peut-être une petite montée de pression il faut l'avouer ! Il n'y a pas de mal à prendre les choses trés au sérieux ! Ah oui, petit détail sympa... le scénario nous l'avions oublié, mais heureusement... il était dans la tête de chacun !!!
- Après l'ouverture des salles au public, il était temps pour nous de quitter les lieux pour laisser place aux films... Nous sommes allés à la maison et avons débuté le montage.
Pendant que les filles admiraient les joueurs de foot sur le lit (le Portugal jouait, vous comprenez...) Brice et moi même travaillons sur l'ours du film. Très vite notre court métrage prit forme ce qui nous a permis de profiter de notre samedi après midi. Le soir rebelotte, tournage. Mais, petit problème (enfin un joyeux problème) les rues étaient remplies de supporters (la France venait de gagner face au Brésil). Nous avons tout de même pu nous frayer un chemin parmi la foule pour aller tourner l'une des scènes de notre projet. Le dimanche matin, je peaufinais le montage des images déjà tournées. Nous avons réalisé nos dernières scènes en fin de matinée et début d'après midi dans le centre ville de Tours. (Place Jean Jaures et rue Nationale). Après midi montage... avec cette fois, l'heure sous les yeux. Plus que trois heures, plus que deux heures, plus qu'une demi heure, plus que vingt minutes et bien sur problème ! Comme toujours, les problèmes arrivent lorsqu'ils sont le moins bienvenue ! A vingt minutes du temps réglementaire, nous ne pouvions pas graver le film sur DVD.
Tic tac tic tac, c'est bon on fonce. On est arrivé avec quelques minutes de retard (il fallait immortaliser l'évènement "le DVD en main", avant de le donner). Rendu en main propre dans les temps, ça y est !! il n'y a plus qu'à attendre...
- Les votes sont fait, c'est l'heure de la séance. Toutes les équipes et leurs amis sont présentes dans la salle des Halles. Panne de "moteur" passe en deuxième avec (et j'en suis très fier) l'enseigne "RSF" (nom de notre équipe par ailleurs lors du festival). Les quatorze courts métrages passent (certains n'ont pas terminé le marathon à l'heure), et les lumières s'allument. Le 3ème prix est appelé à venir sur scène : une association de Nantes. Le deuxième prix est appelé à son tour : Une assosiation bien connue de Veigné. Puis c'est le jury qui monte sur la scène et là : Pour le premier prix, prix du jury, c'est l'équipe RSF !!! (je ne vous raconte pas le temps qu'il m'a fallu avant de
réaliser qu'il sagisait bien de nous !) Pauline me tape la jambe et me dit d'y aller alors je me lève le coeur à cent à l'heure et avance vers la scène. Là, les deux professionnels (membres du jury) me tendent la main et m'aident à monter. Qu'un truc à dire... Whaou ! Bon bien sûr ce n'est pas le festival de Cannes ni la remise des Césars, mais quand même ! Non mais honnêtement je tiens à dire que ce Festival fut pour moi à travers ce prix, une récompense de mon travail et une concrétisation de mon petit rêve... devenir réalisateur. Un petit pot après la remise des prix, deux trois numéros échangés et on rentre. Dormir, impossible !!!![]()
- Le lendemain, rendez vous à la télévision locale TV TOURS pour un reportage bilan du festival. Brice et moi même avons dû expliquer de manière brève le déroulement de notre aventure. Première expèrience de la télévision !
10:10 Publié dans 015) Tours Métrages (Festival) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ne pleur plus, le tournage s'arrête mais tout continue...
- Pour Ne pleure plus, je t'écoute, l'idée était de mettre en situation des personnages de tous les jours face à des situations
extraordinaires. Une jeune femme retrouve son père après de nombreuses années, et décide de l'appeler. Depuis une cabine téléphonique, elle tente de le joindre mais tombe sur l'un des employés. Tous deux vont échanger quelques mots et se rappeler deux soirs de suite. Mais vient le jour où la jeune femme ne donne plus signe de vie, et George qui est tombé amoureux de cette voix, va tout faire pour la retrouver.
- Ce film à la base devait être un projet de long métrage, mais de nombreux soucis liés à la présence aléatoire des acteurs, nous ont conduit à réduire malheureusement le scénario et à restreindre le temps de tournage. Nous avons tourné sur une semaine du mois d'août 2006 dans de très bonnes conditions par ailleurs. Je remercie encore Agnes Torens pour les autorisations de tournage, grâce à qui nous avons pu évoluer dans la ville comme bon nous semblait.
- Après avoir convié TV TOURS à venir nous voir lors du tournage des scènes dans l'épicerie de mon quartier, j'ai pu une fois de plus tenter de faire passer la motivation et la passion qui m'habitent. (voir vidéo)
- Au final, Ne pleure plus, je t'écoute dure 45minutes.
10:05 Publié dans 016) Ne pleur plus...(Moyen métrage) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Tournage plutôt disco...
- Après le festival Tours Métrages, il fallait continuer... Alors j'ai trouvé dans une revue de cinéma, le concours proposé
pour la sortie du film d'Eric Lavaine Poltergay. Avec le thème imposé, le soir j'écris le scénario que j'intitule Disco Ghost Club et le lendemain j'en informe mes camarades. Il était important d'avoir une maison imposante, alors j'ai demandé à une amie si l'on pouvait tourner chez elle (Boulevard Béranger - Tours). Le vendredi soir et le samedi soir : Tournage. Ce fût un projet très dico, car la musique en fond pour les acteurs était trés prenante et ne pas faire bouger sa jambe au rythme de la musique lorsqu'on
filme n'est pas évident !!! (rire) Le lundi, je donnais à mon professeur de littérature un dvd du film déjà monté au lieu de la disserte prévue... (une disserte ou un court métrage, moi j'ai fait mon choix !!!)- Nous avions pour la première fois une perche, empruntée au lycée (Lycée Honoré de Balzac que je remercie encore). Le mercredi, le film partait pour Paris sous enveloppe. Deux mois plus tard, j'apprenais l'heureuse nouvelle que nous n'étions pas premier mais tout de même finaliste !
- Deuxième concours, deux fois finaliste, ça vous crée des espoirs !!!
(Les premières images du film)
10:00 Publié dans 017) Disco Ghost Club (CM) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un petit tour du côté du Los Angeles tourangeau...
- Il y a quelques temps de cela déjà, je proposais à Brice de faire une série de sketches filmés ! L'idée est finalement tombée à l'eau avant d'être remise sur le tapis dans notre année de terminale, suite à un événement me concernant. Octobre 2006, un collègue à maman me fait une proposition, relativement alléchante au premier coup d'oeil : décoler pour Los Angeles (USA). Nous tenions notre sujet de sketches : Jo est un jeune français qui est venu chercher la gloire et les paillettes à Hollywood. Mais il ne trouve que Charly, responsable d'un bistro en bord de plage à Los Angeles.
- Pour le tournage, il fallait un décors ! Il était essentiel que le spectateur se retrouve plongé au beau milieu de Los Angeles, sinon... ça ne marcherait pas ! J'ai donc monopolisé la petite maison au fond du jardin, et je l'ai transformé en un véritable studio de cinéma !!! Un bar, des parasols, des chemises hawaïenes, des serviettes de plage et surtout, une grosse source lumineuse ! Pour la lumière (donc le soleil), nous nous sommes servis d'une Mandarine (800W) et de deux lampes de chantier (2x500W). Placés à un petit mètre de nous, tous ces "soleils" nous bronzaient les visages ! Ce qui, ne nous déplaisait qu'à moitié car en plein hiver au fond du jardin sans chauffage... c'est limite limite lorsque l'on se balade en short !!!
- L.A Charly Bistro Confidences, c'est au final une série de 3 saisons, comprenant au total 34 épisodes !!!
09:55 Publié dans 018) L.A Charly Bistro...(série) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note